Il y a de nombreuses raisons d'être enthousiasmé par le marché canadien du capital de risque

Le marché canadien du capital-risque n’est pas à l’abri du ralentissement du marché mondial, mais contrairement aux États-Unis – où tout semble de plus en plus sombre — il y a pas mal de points positifs dans l’écosystème canadien cette année.

Données de l’Association canadienne du capital de risque et d’investissement (CVCA) a constaté que 7,2 milliards de dollars canadiens (5,28 milliards de dollars) avaient été investis dans 520 transactions dans le pays au cours du troisième trimestre de cette année. Cela se compare aux 15 milliards de dollars canadiens déployés dans le cadre de 786 transactions en 2021 (plus sur l’année dernière au Canada ici). Au troisième trimestre, le marché canadien avait déjà dépassé ses chiffres de 2020. Il convient également de noter que, contrairement aux États-Unis, le quatrième trimestre n’est pas la période d’investissement la plus lente chaque année au Canada.

Une grande partie des récents investissements canadiens en capital-risque ont été concentrés dans le étapes préliminaires. Jusqu’à présent cette année, 88 % des accords de capital-risque connus au Canada étaient des projets d’amorçage ou de démarrage, comparativement à 67 % aux États-Unis, selon PitchBook.

Le directeur de la recherche et des produits de la CVCA, David Kornacki, a déclaré que malgré les investissements totaux inférieurs à ceux de l’année dernière, de nombreux signes ont montré cette année que le marché canadien du capital-risque se rapproche de la maturité. D’une part, il pense que la prolifération des accords de semences créera un bon pipeline d’opportunités à un stade ultérieur dans la région dans quelques années, ce avec quoi le Canada a eu du mal.

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